les passants

Allonger sur un banc de parc, il regarde les gens passés. Ils sont tous pressés, parlant à voix haute dans un machin de plastique, en observant la circulation et en jettant, par terre, leur déjeuner froid. Ils courent tous après quelque chose.Quelque chose qui existe seulement par ce qu'ils ont décidé de le créer, mais dans le fond il n'existe pas. Il est là à les regarder passer. Ils ont tous leur problème, mais leur plus gros problème, ils ne le connaissent pas. Ce problème, c'est qu'ils ne se soucient pas des autres, mais seulement de leur propre personne. Ce n'est pas une catastrophe. Ils survivent très bien de cette manière. Par contre, c'est ce qu'il l'a mené sur ce banc. L'indifférence de ce monde. Ils ne sont pas méchants, en tout cas, pas consciemment. Il n'a pas pu trouvé ce qu'il cherchait dans ce monde. Ce n'est qu'une fois sur son banc qu'il l'a trouvé. C'était pourtant si simple, mais maintenant c'est trop tard. Il a lui aussi couru comme eux durant des années sans aucun résultat. Maintenant, il sait ce qu'il veut. Il veut voir sa fille grandir, mais maintenant, il est trop tard. Allonger sur un banc de parc, il regarde les passants et il se dit que dans le fond il est comme eux. Il n'a juste plus le courage de courir.

c@!

# Posté le mardi 31 mars 2009 15:43

vivre à cette époque !!!

vivre à cette époque !!!
Aujourd'hui, j'ai décidé de vivre.
Je dis haut et fort FUCK THE WORLD!
FInis ce régime dictatural basé sur l'argent et le bien paraître!
C'est l'ère du " je fais ce que je veux".
Je ne veux pas être belle;
je ne veux pas être riche;
je ne veux pas avoir de travail stable;
je ne veux pas de logis;
je ne veux pas manger trois repas par jour;
je ne veux pas bien parler.

Je veux vivre à la bohème sans savoir où je vais me réveiller.
À parler à qui je veux quand je veux.
Abattez les stéréotypes!
C'est le temps de se lever et de briser cette société d'apparence.
Je veux vivre sans bien matériel.
Je ne veux pas respecter les obligations qu'on me demande.
On m'oblige à avoir une bonne job et une habitation.
Pourquoi?
Pour être comme tout le monde.
Jamais

J'ai besion que d'une guitarevet un bon livre.
À moi le monde!
À bat la société!

C@!

# Posté le lundi 02 mars 2009 14:25

À moi, c'est impossible

Il y a quelque temps, il m'est arrivé de prendre une des décision la plus importante de mon existence (pour l'instant). C'est étrange comme la vie place sur le chemin des personnes étranges. En effet, un c½ur s'est affolé. C'est étrange, je ne croyais pas cela possible. Cette demande écrite sur un petit papier qui fut pour moi comme un énigme que je dut déchiffrer pour comprendre le message. Ce message étrange se révéla pour moi d'un particulier touchant. Cette manière confuse de le demander accompagné de cette espoir fragile, mais aussi assombrit par le refus possible. J'ai craqué, mais j'y ai pensé longtemps, longtemps avant. Il ne me reste qu'à tout consolider et l'avenir sera papillon.

Maintenant, je peux constater que l'éloignement n'est pas toujours favorable. Il sera toujours important et je me souviendrais toujours de ce petit mot glisser dans ma main.
Tu restera dans ma mémoire, mais les temps ont changés.
hasta luego....
À moi, c'est impossible

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 15:33

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:28

un enfance de souris

De voyages kamikazes créés par une boussole désorientée
Au creux d'un tunnel
L'odeur touche le froid d'un cadavre
Personne ne maîtrise les passages nomades
Égorgé par les perspectives infinies
Dévorer par les mouvements interminables
La dévotion recompose des adresses itinérantes
Un trajet solidifié par les pierres
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 09:26

Sans Titre

Pur bonheur, ivresse givré,
Je conçois un monde en putréfaction.
Illusion mortelle,
De croire en chaque chose.

Perte de conscience,
Perte d'innocence,
Sous les désir ardent des morts.

L'ardoise molle couvre ma tête
Comme un chauve chevelu.
Ma bouche est barrée
Par la force d'un mur.

Brûle, univers menteur!
Je souhaite ta mort,
Et la perte de ce pouvoir
Qui écrase.

Meurt,
Meurt.

# Posté le lundi 27 octobre 2008 12:36