Quand le voyage forme la jeunesse

Quand le voyage forme la jeunesse
Récit de voyage

Nous sommes partis le 20 octobre 2009 en direction de la France sans connaissance des autres et sans savoir ce que nous allions y trouver. Tous lauréats du Québec, nous sommes partis à la découverte de la vie sociale communautaire chez les jeunes Français, mais aussi des celles des Québécois.

Le grand départ

Le 20 octobre 2009, une vingtaine de jeunes âgés entre 18 et 35 ans se sont envolés vers la France. Rien d'extraordinaire, pourrait-on dire, mais ils représentaient la nouvelle délégation choisie pour représenter le Québec en France. Tous ont déposé leur candidature au mois de mai dernier pour le concours « Je prends ma place ». Ce dernier a été créé par le gouvernement du Québec dans le but de reconnaître l'engagement social des jeunes des différentes régions. Les multiples forums jeunesse sélectionnent le jeune qui s'est le plus démarqué dans sa communauté. Ils ont été dévoilés durant les mois de juin à septembre. Le prix, mise à part une merveilleuse plaque signée de la main de Jean Charest, est un voyage exploratoire en France et plus particulièrement dans la région de l'Aquitaine. Ce qui les attendait était loin de ce qu'ils pouvaient prévoir : visite de la région, participation à un congrès jeunesse et quelques rencontres individuelles d'organismes. Tout ça dans le plus grand plaisir de côtoyer d'autres jeunes inconnus. Pour ma part, il n'y avait pas vraiment de meilleure manière de récompenser les jeunes pour leur engagement parce qu'après tout, le voyage forme la jeunesse. J'étais la lauréate pour la région de la Montérégie Est.

Tourisme et engagement

Nous avons commencé notre périple à Paris avec la seule journée libre de notre voyage. Marcher dans cette grande ville historique et de voir le soleil se coucher sur la Seine sont des instants qui reste marquant. Par contre, on ne savait pas ce qui nous attendait pour le reste du voyage : réception à la mairie de Bordeaux et visite des centres d'animation de quartiers. Une magnifique expérience de pouvoir constater ce qui se fait aussi ailleurs. Le moment fort de notre visite a été lorsque nous sommes arrivés à Carcan Maubuisson. Endroit peu connu des touristes, perdu sur la côte Ouest de la France dans la région de l'Aquitaine, Carcan nous a offert ses merveilles naturelles. C'est perdu dans la forêt, à côté d'un gigantesque lac et à proximité de Carcan Plage (quel décor de rêve!) que nous avons échangé avec de jeunes français toute la fin de semaine. Nous avons assisté à l'activité « Les jeunes Aquitains s'engagent » où nous avons pris part à des débats, des activités de formation et aussi à des ateliers de créations culturelles tout en échangeant autour d'un bon repas. Peu de visites étaient au rendez-vous pour cette fin de semaine, mais des rencontres très enrichissantes. En allant à la plage, nous avons même découvert des paysages dignes de la Californie. Sur une petite avenue pavée se côtoient des écoles de surfs, des pubs sympas et des palmiers. Bienvenue en France!
Pour finir notre séjour paradisiaque, quelques courageux, dont moi, sommes allés défier les vagues avec nos planches de surf. Eh oui, il y a des vagues en France! Pour continuer notre visite, nous avons eu la chance d'aller goûter à de délicieux vins biologiques tout en nous faisant expliquer les rudiments de la plantation de vignes. Sur notre route, nous nous sommes arrêtés dans la charmante ville touristique de Saint-Émilion. On la dirait perdue au milieu des vignobles et c'est ce qui la rend si magnifique. La vieillesse de son architecture y est pour quelque chose. Un petit groupe est parti à la découverte des catacombes de la ville où il était possible d'admirer les richesses architecturale. Ces mystérieux souterrains d'époque camouflés dans la noirceur nous ont permis d'avoir une minuscule leçon d'histoire. Hélas, l'église principale est dans ses dernières années puisque la structure est faible et doit être maintenue par des alliages de fer. Nous avons terminé notre journée avec une agréable rencontre avec les membres d'une coopérative agricole afin d'apprendre certains rudiments des coopératives françaises pour le bonheur de certain d'entre nous. Finalement, nous avons terminé notre voyage par différentes à rencontres dans des organismes communautaires à Bordeaux. Enrichissants et amusants à souhait, les Français ont aussi de très bonnes idées pour faire évoluer la société. Par contre, ils ne sont pas toujours soutenus par la mairie ou le gouvernement. Par contre, ils réussissent à mettre sur pied des projets et les rendre à terme. Dernière escale, un café chic pour célébrer la fin et goûter une dernière fois la gastronomie française. La cuisine vaut un petit détour et je suis contente d'avoir pu l'apprécier à chaque jour.

Esprit de groupe

Partir pendant 10 jours avec 20 autres personnes qui ne se connaissent pas n'est pas chose facile, mais personnellement, c'est ce que j'ai trouvé le plus enrichissant. Chaque personne par sa personnalité apporte une couleur au voyage. Ça pourrait sembler étrange pour certains, mais ce qui m'a frappée le plus, c'est le groupe avec lequel je suis partie.
Les plus beaux moments que je garde de ce voyage sont ceux où nous avons développé cet esprit de groupe. Peu importe où nous étions, nous savions que le plaisir serait de la partie. Pour plusieurs, c'était une première expérience de voyage de groupe. Personne n'a été déçu. J'ai compris l'importance de l'autre dans un voyage. En effet, partir en solitaire pour moi est chose facile. Un face à face avec moi-même ce n'est pas ardu, mais de vivre avec vingt autres personnes, cette intense expérience, ça demande de la patience. L'attente, le consensus et l'humeur sont des choses à contrôler pour chacun de nous. Difficile parfois de sourire le matin à son coloc de chambre alors que tu as dormi que huit heures dans les trois derniers jours. Mais ce qui a été encore plus intéressant, c'est d'apprendre à connaître ces vingt nouvelles personnes. En plus, je me suis retrouvée la benjamine du groupe, à dix-neuf ans. Ça fait réfléchir de se retrouver avec des mamans, des professeurs, bref des gens qui ont des carrières et des familles et qui trouvent encore le temps de s'impliquer. Enfin, notre magnifique esprit de groupe, le vin et la musique ont gavé notre soif et notre âme à tous les soirs. Du bonheur autour d'une table, d'un lit ou d'une plage, c'est toujours apprécié. C'est bien de voyager seul, mais je crois que j'ai compris l'importance de glisser un jour ou l'autre un voyage de groupe dans sa liste. Après tout, une des manières de se connaître davantage n'est-elle pas à travers les autres ?

Et après

Malheureusement, toute bonne chose à une fin. Je suis revenue à Montréal avec beaucoup de nouveaux amis et enrichie par toutes mes rencontres. La France est un magnifique pays dont je n'ai pas pu profiter pleinement puisque le but de mon voyage n'était pas touristique. Avant de partir, je me suis dit qu'il n'y aurait pas de suite à ce périple. Que chaque lauréat retournerait chez lui et oublierait les autres. Et non, la vie en décidé autrement avec nous. Marqués à jamais par chacun des voyageurs, c'est lourd de tristesse que nous nous sommes séparés le 30 octobre. Une dernière accolade voulait signifier : « À bientôt ». Ce n'est pas la grandeur du Québec qui nous empêchera de continuer à communiquer. Triste départ, mais du changement pour le retour. C'est avec des idées plein la tête et des alliances avec nos cousins Français que nous sommes revenus, prêts communiquer ce que nous avons vu et vécu, pour lancer le message à tous les jeunes que peu importe où nous sommes, nous prenons les mêmes engagements, qu'ils soient envers les jeunes, l'environnement, notre ville ou le monde. Bref, que chaque petit pas nous fait avancer. Maintenant que le message est lancé, le concours « Je prends ma place » est ouvert à tous. Alors, tente ta chance
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# Posted on Thursday, 10 December 2009 at 9:33 AM

les passants

Allonger sur un banc de parc, il regarde les gens passés. Ils sont tous pressés, parlant à voix haute dans un machin de plastique, en observant la circulation et en jettant, par terre, leur déjeuner froid. Ils courent tous après quelque chose.Quelque chose qui existe seulement par ce qu'ils ont décidé de le créer, mais dans le fond il n'existe pas. Il est là à les regarder passer. Ils ont tous leur problème, mais leur plus gros problème, ils ne le connaissent pas. Ce problème, c'est qu'ils ne se soucient pas des autres, mais seulement de leur propre personne. Ce n'est pas une catastrophe. Ils survivent très bien de cette manière. Par contre, c'est ce qu'il l'a mené sur ce banc. L'indifférence de ce monde. Ils ne sont pas méchants, en tout cas, pas consciemment. Il n'a pas pu trouvé ce qu'il cherchait dans ce monde. Ce n'est qu'une fois sur son banc qu'il l'a trouvé. C'était pourtant si simple, mais maintenant c'est trop tard. Il a lui aussi couru comme eux durant des années sans aucun résultat. Maintenant, il sait ce qu'il veut. Il veut voir sa fille grandir, mais maintenant, il est trop tard. Allonger sur un banc de parc, il regarde les passants et il se dit que dans le fond il est comme eux. Il n'a juste plus le courage de courir.

c@!

# Posted on Tuesday, 31 March 2009 at 3:43 PM

vivre à cette époque !!!

vivre à cette époque !!!
Aujourd'hui, j'ai décidé de vivre.
Je dis haut et fort FUCK THE WORLD!
FInis ce régime dictatural basé sur l'argent et le bien paraître!
C'est l'ère du " je fais ce que je veux".
Je ne veux pas être belle;
je ne veux pas être riche;
je ne veux pas avoir de travail stable;
je ne veux pas de logis;
je ne veux pas manger trois repas par jour;
je ne veux pas bien parler.

Je veux vivre à la bohème sans savoir où je vais me réveiller.
À parler à qui je veux quand je veux.
Abattez les stéréotypes!
C'est le temps de se lever et de briser cette société d'apparence.
Je veux vivre sans bien matériel.
Je ne veux pas respecter les obligations qu'on me demande.
On m'oblige à avoir une bonne job et une habitation.
Pourquoi?
Pour être comme tout le monde.
Jamais

J'ai besion que d'une guitarevet un bon livre.
À moi le monde!
À bat la société!

C@!

# Posted on Monday, 02 March 2009 at 2:25 PM

À moi, c'est impossible

Il y a quelque temps, il m'est arrivé de prendre une des décision la plus importante de mon existence (pour l'instant). C'est étrange comme la vie place sur le chemin des personnes étranges. En effet, un c½ur s'est affolé. C'est étrange, je ne croyais pas cela possible. Cette demande écrite sur un petit papier qui fut pour moi comme un énigme que je dut déchiffrer pour comprendre le message. Ce message étrange se révéla pour moi d'un particulier touchant. Cette manière confuse de le demander accompagné de cette espoir fragile, mais aussi assombrit par le refus possible. J'ai craqué, mais j'y ai pensé longtemps, longtemps avant. Il ne me reste qu'à tout consolider et l'avenir sera papillon.

Maintenant, je peux constater que l'éloignement n'est pas toujours favorable. Il sera toujours important et je me souviendrais toujours de ce petit mot glisser dans ma main.
Tu restera dans ma mémoire, mais les temps ont changés.
hasta luego....
À moi, c'est impossible

# Posted on Friday, 19 December 2008 at 3:33 PM

Edited on Monday, 02 March 2009 at 1:28 PM

un enfance de souris

De voyages kamikazes créés par une boussole désorientée
Au creux d'un tunnel
L'odeur touche le froid d'un cadavre
Personne ne maîtrise les passages nomades
Égorgé par les perspectives infinies
Dévorer par les mouvements interminables
La dévotion recompose des adresses itinérantes
Un trajet solidifié par les pierres
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# Posted on Friday, 14 November 2008 at 9:26 AM